Interview

Première de la série avec Mathieu Vich, capitaine de Cadets.

Mathieu,  tu es joueur en  Cadets dans la cooperation Ls/Ags, peux-tu te et peux-tu nous en dire plus son ton parcours sportif ?


                Bonjour, j’ai tout juste 16 ans,  je mesure 1,70 et j’occupe le poste de meneur depuis cette saison avant j’étais plutôt ailier. J’ai commencé le basket à 5 ans en baby avec Maxou et Yoye,  en mini poussins avec Sandrine Bareille ensuite en poussins j’ai été  entrainé par Jean Louis Hag. J’ai fait une année benjamins avec Antho car j’ai ensuite essayé le rugby. Je suis revenu au bout d’un an pour être encadré en minimes par Gégé et Pierrot  jusqu’à aujourd’hui.


Comment se passe cette saison avec la Coopé , nouveaux coéquipiers, nouveau fonctionnement au niveau des entraînements entre Serignac et Grandfonds ?


Nous sommes 4 de Sérignac avec un joueur blessé pour la saison. Un petit peu d’appréhension au début ne connaissant par le club de Grandfonds ainsi que mes futurs coéquipiers. Deux d’entre eux sont au lycée avec moi mais après  quelques petites soirées tout c’est très vite mis en place. Sportivement les automatismes ont eu du mal à arriver mais c’est de mieux en mieux maintenant. D’autant plus que l’équipe est composée exclusivement  de première année. Les entrainements se déroulent à Sérignac le mercredi et à Grandfonds le vendredi.




Première année cadet, comment trouve tu ce niveau par rapport à la saison passée ?


C’est très différent les contacts sont plus rude avec des gabarits plus dense. En première phase (pré région) nous avons joué des équipes de seconde année comme Agen qui vise un titre en région en second phase régionale et comme l’autre équipe de Grandfonds composée de joueurs plus âgés. Le Gab nous a aussi posé des problèmes avec une équipe qui se trouve  à merveille car inchangée depuis des années.


Quel est ton rôle dans l’équipe en tant que capitaine et ce qu’attendent tes entraineurs Gégé et Pierrot de toi ?


Oui, je n’étais pas le capitaine au début de saison mais les entraineurs ont décidés de me donner ce rôle qui me tient à cœur. Je prends plaisir à encourager mes coéquipiers, les soutenir, les motiver au vestiaire en relais des entraineurs. Gégé et Pierrot attendent de moi que j’apporte de la maturité au groupe,  ce poste me permet aussi de faire un travail sur moi pour me canaliser nerveusement.


Tes ambitions au niveau sportif ?


Aller chercher le titre qui nous à échappé en finale départementale contre le Gab. Ca tiens beaucoup à cœur aux Sérignacais du groupe. Concernant mes points forts, j’ai une bonne vision de jeu  avec une adresse correcte. Ma maturité me permet de poser le jeu dans les situations difficiles. Mes points faibles sont le tir en course que je travaille au maximum ainsi que mon côté un peu nerveux. Pour plus tard j’aimerai intégrer l’équipe fanion de mon club de cœur.

 

Et au niveau professionnel ?


Je suis actuellement en second au Lycée De Baudre j’aimerai continuer en L l’année prochaine pour me diriger vers le journalisme sportif ce n’était pas mon objectif premier (kiné) mais la passion du sport m’as ouvert l’esprit.


Ce que tu penses du club des Lilas Sérignacais ?


De très bons souvenirs de l’école de basket. J’ai eu la chance d’avoir joué deux finales départementales en poussins et minimes. Je suis plus déçu par l’équipe première qui je pense à perdue l’envie de jouer, l’amour du maillot, ils ne donnent pas au club l’image qu’il mérite.

Merci de m’avoir choisi pour cette première de la série des interviews, c’est très gratifiants, merci.


Guillaume Rey, une des deux recrues de l'equipe séniors 1

Peux-tu commencer par te présenter en nous précisant par exemple ton âge, tes mensurations, ton métier, ton poste au sein de l’équipe une… ?

 

Guillaume : Bonjour, je m’appelle Guillaume REY, j’ai actuellement 31 ans, je fais 87 kilos (il précise bien que c’est son poids après les fêtes)... et je mesure 1m83. Je travaille à UPSA en tant que conducteur-régleur depuis 4-5 ans. Concernant mon poste, j’occupe celui d’intérieur au sein de l’équipe fanion du club.

 

Peux-tu nous présenter ta carrière sportive jusqu’ici ?

 

J’ai commencé à Sérignac dans la catégorie des mini-poussins car il me semble qu’à l’époque il n’y avait pas encore de baby basket. J’ai ensuite joué 2ans dans l’équipe des benjamins avant de rejoindre le football. Mais je suis vite revenu au basket ici à Sérignac avant de partir à Port-Ste-Marie après deux années en équipe sénior. Là-bas, j’y ai passé 5 ans dont une année où on a gagné le championnat régional en terminant la saison sans une seule défaite. Par la suite, j’ai arrêté durant une saison pour des raisons professionnelles avant de revenir au basket à Agen cette fois-ci puisque Rachid (Abbassi) désirait remonter une équipe là-bas. On est monté en région, j’y suis resté 4 ans avant de revenir ici, en début de saison.

 

 Quelles sont, d’après toi,  tes qualités et tes défauts sur le plan sportif ?

 

Alors concernant les qualités, je dirais la combativité car je n’aime pas perdre, je lâche jamais un match, donc voilà je suis un vrai battant sur le terrain, un vrai casse-couilles d’ailleurs plus je vieillis plus je deviens chiant.    

Ensuite concernant les faiblesses, je sais qu’au shoot, je ne suis pas tellement adroit, je n’ai pas un très bon tir à mi-distance c’est pour cela que je reste tout le temps intérieur, d’ailleurs c’est à cause de cela que je joue dessous depuis quasiment toujours. J’ai dû mettre un shoot à trois points en l’espace de 10 ans de carrière en région on va dire.

 

 

Quelle place occupe le basket dans ta vie ? Est-ce juste pour garder la forme ou est-ce que ça te tient vraiment beaucoup à cœur ?

 

Je pense que jusqu’à 30 ans, ça me tenait vraiment à cœur. Je me souviens au tout début je ne loupais pas un seul entrainement. Lorsque j’étais cadet je venais tous les jours à la salle de Sérignac pour m’entrainer à part le lundi où il n’y avait pas entrainement. Je m’entrainais avec les cadets, avec les séniors 1 et 2, je n’arrêtais pas, le week-end je faisais que ça, d’ailleurs ça énervait mes parents. Après, lorsque je suis arrivé à un certain âge, avec le boulot j’en suis venu à faire les entrainements et les matchs mais depuis à peu près un an, c’est vrai que ça tire un peu sur le physique mais je continue, je me suis engagé pour l’équipe, je fais mon maximum mais je ne vis plus pour le basket comme je le faisais avant car il y a d’autre choses importantes (boulot, famille…).

Quand j’étais petit je ne comprenais pas les mecs à 34-35 ans qui arrêtaient pour faire autre chose, mais aujourd’hui je me dis « merde, ils avaient peut-être raison ».

 

Quels sont tes objectifs personnels pour cette saison ? Et quels sont-ils sur le plan du collectif ?

 

L’objectif sur le plan collectif clairement c’est la montée, c’est pour cela que j’ai décidé de revenir ici. La première place en bonus si possible, c’est bien parti mais rien n’est encore fait.

L’objectif perso il est surtout de pas me blesser, de monter avec l’équipe, d’apporter mon maximum à celle-ci. Là sont les principales ambitions cette saison, on verra pour moi en fin de saison pour mon avenir, il est en réflexion mais je me concentre surtout sur cette année et sur les objectifs avant d’y penser. En tout cas, l’objectif au départ pour moi était de revenir ici, car si je dois finir ma carrière dans un club, c’est bien à Sérignac.

 

Quel est ton meilleur souvenir de ta carrière de basketteur en général ? Puis le meilleur avec les Lilas ?

 

Dans ma carrière, celui de champion avec le Port, avec les Abbassi, on avait une très belle équipe, c’était du costaud, dès le premier entrainement j’hallucinais je me suis tout de suite senti bien. L’ambiance était bonne, on avait Jancovek comme coach. En attaquant la saison on parlait du fameux « match après match » et au final on termine invaincus. Grosse saison, c’est le meilleur souvenir que j’ai.

Après avec les Lilas, celui qui m’a appris le basket c’est Maurice Toffoli, très bon souvenir même si j’en ai chié… il m’a appris les bases et c’est vrai que c’était un bon pédagogue. Je me souviens lorsque j’étais cadet il m’a coaché on avait une bonne équipe même si on nous appelés l’équipe des bras cassés car on avait un niveau supérieur à celui où on évoluait. Mais je pense que le meilleur ici était cette saison avec la remontée fantastique de 30 points à Francescas avant de l’emporter de 4. C’était la première fois que je vivais ça et ça fait bizarre. A la fin du match, je me suis posé sur le banc, les autres sont rentrés au vestiaire parce que voilà ils sont plus jeunes que moi, et je me suis dit « putain, là on a fait quelque chose d’énorme « , j’en chialé, l’émotion qui remontait, c’était fort c’était beau.

En tant que supporter il y en a eu pas mal aussi, avec le parcours en coupe de France, Hagetmau en 2000, la une avait sortie Cahors, Toulouse… des grands moments. Quand on venait à Sérignac, on savait qu’on allait souffrir.

 

As-tu des projets au niveau du basket ? (Coacher une équipe par exemple)

 

Je l’ai fait à une époque, ici d’ailleurs mais j’ai vite arrêté car je n’avais pas le temps. Ca serait un plaisir, mais c’est une question de temps, les horaires de boulot ne me le permettent pas. Et entrainer une équipe une fois tous les quinze jours, ce n’est pas intéressant sur le plan de la progression individualiste et collective. Quand je m’investis dans quelque chose je le fais à fond. Si je ne peux pas le faire à 100%, ça ne sert à rien.

 

Une anecdote sur les Lilas pour terminer ?

 

J’en parlais toute à l’heure, la coupe de France en 1999 et 2000, une ambiance chaude ici à Sérignac dans les tribunes, un chaudron, de la folie, quand les mecs venaient jouer à Sérignac, ils savaient qu’ils devaient se battre pour pouvoir gagner. Car on ne gagne pas comme ça à Sérignac.

 

Mat & Cuq

 

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